Marc Acquaviva

Livre d'Or

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Quand on regarde votre collection on pourrait se reporter aux paroles que Monet a dit un jour " il faut être un œil , rien qu'un œil " .

Alain Grisel France | 22 juin 2018

Tes images ? Des miroirs ...Tes titres ? Des aveux...Tes oeuvres ? Des miracles ... Et toi? Un regard de tueur où je me suis noyée ... "To be continued ?" Sybille

Sibylle France | 1 août 2011

Le cri de vos images me parle ici plus dense que le crissement de votre plume à l'encre asséchée de sombre mélancolie : ainsi je vous retrouve de nouveau tiraillé entre la lumière des images et la pénombre des mots. Félicitations amicales. Jean L.

jean serge France | 28 oct. 2008

Délectacles ,moroses ,lumineuses vous cueillez vos femmes-fleurs dans l'harmonie subtile et maitrisée de la lumière ,de l'ombre et de la beauté pour l'éternité volée par vos oeuvres. Esthétiquement vôtre.

jean serge France | 31 juil. 2008

Marc, J'ai aujourd'hui eu l'occasion de vous entrapercevoir en pleine création. N'ayant pas osé vous déranger, je tenais ce soir à vous féliciter pour la teneur de vos oeuvres. De plus, j'attends avec délectation la sortie de votre ouvrage "Sottotitoli, les yeux vers". Quand cesserez-vous de nous faire languir?

Anonyme | 30 juil. 2008

Vous l'avez. La force créatrice, la volonté de puissance nietzschéenne qui caractérise si bien la surhumanité. Alors gardez la, et continuez à nous faire rêver.

Nelly | 4 mars 2007

Mon coeur s'ouvre, se sacre, tant mon âme boulversée par la volupté s'érode et s'évade. Décadence, magie, émerveillement, paralysie, l'ineffable rejoint l'indicible. Je vous ai trouvé, je me vois; mes yeux se délectent,le moi retrouve mon ça

M. de Lussac | 24 déc. 2006

Ein Fenster auf dem menschlichen Blick, eine Durchsichtige erscheint der Aufregung, ein Atem auf dem Leben!

Frantz G. | 31 août 2006

J'ai vu. Et désormais je Vois. Métamorphose, jubilation optique. Le diaphragme capte, voire subtilise. Le temps avance, saccadé, au rythme de vos daguerréotypes. Avancera-t-il aussi "vers les yeux" ?

Sidy | 31 août 2006

Profondément touchée par ces courbes, ces corps, ces yeux, ces mouvements. Très subtil, poétique. Continuez !

Stéfane France | 31 mars 2006

Jeszcze w pamieci dzwieki fortepianu – ktos gral tego samego wieczoru... Sluchalam przez cala magie. Obrazy, ktore mam przed oczami slyszac tamte dzwieki,to wlasnie to, co widze na Twoich zdjeciach.„Cible Emouvante”, „Ostatnia Strzala”...(Ostatnia...!)Sila – ale jednoczesnie ostrosc emocji,sila - i w tej samej chwili czystosc,sila – a gdzies pod spodem, ukryta – moze lza...?Jak rzeka. J’ai encore dans ma mémoire les sons de piano – quelqu’un a joué aujourd’hui… J’écoutais toute la soirée. Les images que je vois en entendant des sons de piano, c’est justement ce que je vois sur tes photos. « Cible Emouvante », « Dernière Flèche »…(Dernière… !) La force – mais aussi aiguisement de la trace d’émotion, la force mais aussi la pureté,la force – et quelque part au-dessous – peut-être une larme… ? Comme rivière. Blanka

Blanka | 28 mars 2006

Un lavoro fotografico che sperimenta linguaggi nuovi ,con riferimenti a la poesia del silenzio .Bellissimo e commovente .Chiara

Chiara Delmare | 3 déc. 2005

Marc,Au vu de votre site je tenais à y laisser un message tant pour le graphisme que j'ai pu y découvrir, que pour la recherche évoquée au travers de vos clichés. J'ai en effet été agréablement surpris par la qualité photographique de vos fresques.N'ayant pour le moment pas encore lu vos ouvrages, je ne pourrais à ce sujet point m'exprimer.Mais je ne doute à aucun instant de leur poids littéraire. Sur ces mots, bon courage pour la suite de votre voyage.

Quentin M | 3 déc. 2005

Marc,Il est de ces instants privilégiés,où la vérité nous saute aux yeux, où la définition kantienne de la beauté apparait plus que limpide; ces instants plus que précieux ont été révélés au travers de vos ment l'oeil de l'artiste peut-il à ce point transcender la réalité? Il m'était auparavant impossible de faire abstraction de la subjectivité dans l'art, mais, au regard de votre travail, cette notion désormais obsolète tend à disparaître au profit d'une seule chose:la Beauté. Merci Marc

Mathieu....SG Géorgie | 2 déc. 2005

"Bestimmte Fotografen machen Kunst, ich nicht. Ich bin ein Auftragskiller," sagte Newton, der die Kamera als Waffe verstand.Marc , du bist ein sentimentaler Töter : wirklich ausgeszeichnet !Klaus (Je sais ton mépris pour les traductions, donc...)

Klaus von Géorgie | 10 sept. 2005

De la poésie, de la douceur. Vos images sont le reflet de votre âme que je ressens comme posée et douce. Un grand travail de photographe et de poète à la fois. Quel regret de ne pas vous avoir découvert plus tôt; mais une joie de l'avoir fait enfin, une envie d'approfondir votre découverte. Merci!

Jean-louis ALESSANDRI Massy, France | 23 juin 2005

beaucoup de photos que j'aime dans ce que tu fais Marc... mais ce que je préfère, je crois que ce sont celles que je n'aime pas...j'espère que tu me comprendras.

XVII Bordeaux, France | 17 avr. 2005

Je ne découvre votre site qu'aujourd'hui (à l'occasion d'un e-mail perdu) et votre travail m'assourdit. Tellement immense que j'en perd les yeux quelques instants troubles où je découvre l'immense chemin qu'il me reste à parcourir. Mes yeux ni ma mémoire n'oublieront rien de cela.

Nathan aka France | 17 févr. 2005

I've never seen thoughts, words, images and ideas combined with spiritual and emotional thrills as you do, with a terrifying efficiency, seeming ease and regularity.

Scott Ellington Panama | 8 févr. 2005

Quand les yeux disent "Regard " , les chairs "Corolles" , les noirs et blancs "Enfer ou ciel qu'importe " , l'on reconnaît ta plume tapie sous tes images et l'on bénit "Google " de cette résurrection d' "Eau vive " .Solène de la Vigerie : " In illo tempore " ?

Solène de la Vigerie | 11 janv. 2005

Il y a de ces images que l'on croise sans jamais les oublier.Je pense, içi notamment à "Prologue" à "Rags and Feathers".Merci pour cette rencontre!

leslie Belgique | 3 janv. 2005

Ukradzione chwile, wyryte na srebrze dla wiecznosci. Ku pamieci. Jako dar skladany na oltarzu tych pieknych, kobiecych spotkan. Ku radosci Twoich oczu i naszychInstants volés, creusés dans l'argent pour l'éternité. En mémoire de. Tel des ex-votos déposés sur l'autel de ces merveilleuses rencontres féminines. Pour le bonheur de tes yeux...et des nôtres.Agnieszka

agnieszka sagan Portugal | 20 déc. 2004

Marc, vous avez raison quand vous dites : tout est vain. Je ne vous croyais pas, mais maintenant, je le sais.Vos photographies font rêver, vous approchez des beautés que votre regard capture et qui ont pu rendre jaloux bien des amateurs.Bonne continuation à vous.Emma Laroche.

Laroche Emmanuelle France | 18 déc. 2004

J'étais une femme , tu as fait de moi une fée : Marc ,tu es magique !Camille (L'une des modèles de sa série : "nus : le noir et le blanc " )

Camille France | 18 déc. 2004

Ciò è il tuo mondo. È un mondo senza limiti. Il tuo mondo è che cosa scelgo rendergli. Il tuo mondo è ieri, o oggi, o domani. Il tuo mondo è un mondo dei sogni e delle realtà. È un mondo di Principesse e di Christs.Marco , auguri per la tua poesia pitturale !Bravisssimo.Vitto

Vittorio Italie | 17 déc. 2004

" Au commencement était la danse ..."Et puis vint Marc Acquaviva qui en emprisonna le souffle !En souvenir d' une "Blue Lady " d'avant les cendres de La Fenice ...Bravo Marc !

Sergio | 26 oct. 2004

Aujourd'hui , j'ai découvert un magicien : l'alchimie de vos images est de vos titres est le radeau qui dérive sur l'océan de mes songes .(Votre "oeuvre "-votre mail vous dira laquelle-que j'ai acquise,éclairera le mur de mon éveil )Félicitations fascinées.Albina

albina France | 18 oct. 2004

Pardonnez-lui : il ne sait pas ce qu'il fait ! Entomologiste agnostique, il épingle les princesses qui dansent il les lévite, les agenouille, les ennoblit, les dépouille Metteur en scène hypocrite de ses phantasmes lexicographiques, il nous laisse bouche B comme "Bravo !" Amitiés de mon "rubis"... Cat.

Cattleya K. France | 11 févr. 2004

Des images ,des poèmes ou le contraire ?Derrière la crudité de la chair votre sensibilité se devine comme cachée par les nuages de votre "Ophélie" .Toute mon admiration en attente des cimaises de l'île Saint-Louis.Cordialement.Lauriane Dolcene (Peintre )

Lauriane Dolcene France | 6 févr. 2004
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